Quand le Lot, le Tarn et l’Aveyron se font complices d’un circuit…

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L’été est arrivé avec dans ses bagages…le temps des vacances ! La France et ses beautés cachées nous tend les bras. Trois départements seront essentiellement nos hôtes durant ces trois semaines de congés. Mais un petit quatrième pourrait bien pointer son nez…
Une première cette année : nous ne partons qu’à deux car notre fille a décidé de ne pas nous suivre cette fois et de se trouver un petit job d’été. De plus c’est elle qui va garder notre Guinness, nous sommes donc en amoureux.

Première étape de notre périple : la réserve des bisons d’Europe. La route se fait rapidement et comme nous passons par les petites routes, la Lozère nous dévoile ses charmes. Les meules de foin dans les champs, un patchwork de terres fertiles et productives, des arbres ponctuant le paysage ici et là forment un tableau ravissant sous un soleil radieux. Ils ont un petit air de ceux de l’Aubrac que nous avions apprécié lors de notre séjour dans cette jolie région en 2010. ICI.

Sur place, nous constatons que le parking est plutôt riquiqui mais heureusement qu’il est tôt , il nous reste une place à l’ombre des arbres. Notre visite a été réservée (c’est plus prudent !) et s’effectuera en calèche afin de rentrer dans l’espace du troupeau de bisons. Nous déjeunons avant de nous présenter pour 14 h 30 et nous nous rassemblons avec notre petit groupe auprès de notre guide. J’en profite pour admirer les chevaux de trait attelés à la calèche car ce sont les races que je préfère : percheron, trait comtois, auxois…

Nous attaquons une montée qui les fera peiner afin de nous rendre dans la réserve. Nous passons un sas qui évitent que les bisons ne se retrouvent du mauvais côté et nous voila fouillant du regard le couvert des arbres et la prairie afin de les dénicher. Il fait très chaud et ils se sont mis à l’abri. Les imposants mâles surtout. A l’affut du moindre spécimen, nous croisons quelques femelles dont la doyenne et leurs petits nés au printemps bien camouflés dans les herbes et sous la fraicheur des arbres, paissant tranquillement, indifférents à notre passage.

On aurait bien envie de caresser ces petits mais il ne faut pas oublier que ce sont des animaux sauvages et les mères auraient vite fait de charger.

Le troupeau comporte 29 têtes et tous sont des bisons d’Europe. Le parc possède également deux bisons d’Amérique mais nous ne les apercevrons que de loin dans un autre enclos. Le circuit en calèche n’est pas très long mais on en profite pour admirer le site. L’environnement est splendide. Petit bémol : je trouve le tour un peu rapide et ne permettant pas de prendre son temps pour observer le comportement des bisons et les photographier. C’est peut être la saison qui veut cela. L’hiver, la balade se fait en traineau dans la neige façon “Canada” et cela doit être vraiment une belle expérience. Néanmoins il existe une petite balade à pied qui offre l’opportunité de rejoindre une prairie où s’ébattent un mâle, une femelle et son petit qui satisferont notre désir de les observer dans leurs attitudes de vie.

Le mâle nous approchera de très près et nous fera une démonstration de roulade dans le sable. Quelle belle bête !

Nous reprenons ensuite notre route buissonnière qui traverse la Margeride, jolie région de Lozère, qui nous émerveille à chaque virage. Ce soir, étape dans la famille, dans un petit hameau entouré de brebis qui fournissent leur bon lait pour le roquefort. Ce n’est que mardi matin que nous nous dirigerons sur la suite de notre circuit après une halte au marché du joli village de La Canourgue, histoire de faire le plein de bonne chère du terroir. En route nous passerons par le village de Belcastel. Ayant au programme de notre circuit plusieurs plus beaux villages de France, nous ne l’avions pas prévu de peur de se lasser. Mais sa beauté simple nous incitera à faire halte. Pour se garer, il faut emprunter le sens interdit qui fait exception aux caravanes et camping-car puisque c’est le seul accès au camping. Nous trouverons un parking à la sortie du village, en hauteur, payant (3 €) et ombragé qui fera tout à fait l’affaire. On suit le “sentier médieval” fléché dans le village et on flâne dans les ruelles, comme d’habitude (vous nous connaissez maintenant !). Belle surprise que ce petit village niché à flanc de colline, surplombé de son château et dont l’Aveyron mouille ses pieds.

On y apprécie la douceur de vivre en savourant une glace les pieds dans l’eau après notre balade au hasard de ses calades.

Demain nous avons prévu la visite du château de Cenevières, nous nous avançons donc avant de faire halte chez un colombiculteur : éleveur de pigeons à chair dont la terrine excellente agrémentera notre apéritif du soir, bercés par le roucoulement de nos voisins à plume.

Nuit calme. Nous empruntons la vallée du Lot, dont nous suivons les méandres, éblouis un instant par une boucle parfaite au pied des causses du Quercy.


(cliquez pour agrandir)

Nous longeons une saignée dans la roche des Causses qui nous fera surveiller de près l’affleurement rocheux. Nous surprendrons endormi sur son rocher le joli village de Calvignac puis un magnifique champ de tournesol avant qu’au détour d’un virage, apparaisse le château de Cenevières, fièrement dressé au dessus du Lot.

Nous montons jusqu’au château où un petit parking nous permet de stationner mais pas de dormir comme nous l’indique une pancarte. Cependant un autre panneau nous informe que chaque mercredi soir, le château propose une visite à la bougie en nocturne, nos hôtes costumés et suivi d’une collation et devinez quoi : on est mercredi ! chouette !  Nous allons donc réserver nos places pour ce soir avant d’aller s’installer au petit camping tout simple mais accueillant à proximité, pour son ombre et sa fraicheur car la canicule est là.
20 h 30  : nous sommes devant l’imposante entrée du château et la porte s’ouvre sur notre hôte et ses hôtesses costumés.

Après une entrée en matière digne d’un historien, il nous invite à entrer.

Des bougies ont été placées judicieusement tout au long du parcours dans le château.

Nous parcourons une succession de pièces richement décorées et habitées par l’actuel propriètaire qui se trouve être notre hôte.

Sa famille possède l’édifice depuis la révolution. Ces anecdotes sont vivantes et instructives et on ne voit pas le temps passer sauf celui de l’histoire du château qui nous est si bien contée évidemment…

Le soir tombe sur les pierres pluricentenaires du château et la lumière change.

Nous clôturons cette visite insolite par un verre de l’amitié dans la splendide cour qui est une terrasse ouverte sur le Lot.


(cliquez pour agrandir)

Il fait encore très chaud et bien que le camping-car soit à l’ombre une grande partie de la journée, la température descend peu la nuit et le sommeil n’est pas réparateur.

Ce matin, nous mettons le cap sur St Cirq la Popie. Cela faisait longtemps que je désirais découvrir ce village et surtout arpenter à vélo son chemin de halage qui mène à Bouziès. Depuis que j’avais vu une photo dans le magazine “détours en France”, je m’étais dit que je le ferais à mon tour. Mais tout d’abord nous nous garons sur le parking qui nous est dévolu et empruntons le sentier piétonnier qui en part.. En 10 mn, nous sommes rendus. Le village est niché au pied de son église qui domine le Lot.

(Vous allez vite le remarquer : cette année, j’ai flashé sur les vieilles portes…)
Le site est impressionnant mais comme pour Gordes, la visite ne nous emballera pas fortement. Son ascension est assez éprouvante vu la chaleur ambiante. Un peu restés sur notre faim, nous retournons à notre havre de fraicheur, le petit camping de Cenevières car l’aire cc de St Cirq est en plein soleil. Nous serons malgré tout écrasés de chaleur et la nuit ne sera pas réparatrice.

Ce matin, retour à l’aire de cc pour découvrir qu’une autre aire se trouve plus sous les arbres du côté du camping et que l’on peut également y stationner. Du coup on s’installe et on prépare les vélos. Nous les chevauchons et nous voila partis ! Il ne fait pas encore trop chaud et le vent que nous procure le vélo est bienfaiteur. La balade comble mes espérances et c’est un grand bonheur !

Le site nous incite à quelques haltes tellement c’est beau.

Nous admirons la vision de cet environnement de l’artiste toulousain Monnier qui a décoré la corniche.

Nous voila à l’halte fluviale de Bouziès où je sais que nous pouvons aussi dormir. Mais je trouve que les emplacements sont trop ouverts sur le public et envahi par des voitures. Nous découvrons un château des anglais sur la rive en face, vision troglodytique d’un point de défense de ce tronçon de Lot.

La balade de presque 5 kms nous aura enchantés. L’après midi filera à l’ombre des arbres de l’aire, au bord du Lot, équipée de ma liseuse. Aujourd’hui il ne fait que 38 °, c’est mieux qu’hier : nous avions 41 ° ! Une nouvelle nuit caniculaire nous attend. Ce soir visite de St Cirq nocturne mais l’éclairage du village n’est pas à la hauteur…

Nous avons réservé une place pour visiter la grotte de Pech Merle qui n’accueille que 700 visiteurs par jour afin de préserver ses trésors. Après une grasse matinée où nous essayons de profiter de la fraicheur du matin pour dormir un peu, nous nous rendons à la grotte pour 14 h. Stationnement pas évident car les parkings sont étroits et petits. La grotte est vraiment superbe ! Outre le fait qu’elle abrite de splendides peintures rupestres datant d’au moins 29 000 ans, ses concrétions lui donnent une allure majestueuse. Nous serons subjugués par la beauté de cet art pariétal dans un décor hors du temps de plusieurs millions d’années. Nous aurons accessoirement savouré les 13 ° de la grotte, comme un moment rafraichissant nous faisant oublier quelques instants la canicule qui nous attend dehors. Comme avec le camping-car rien n’est figé, tout peut changer, nous réfléchissons à l’éventualité de nous échapper peut être vers les Pyrénnées pour chercher un peu de fraicheur… En attendant nous allons à Cabrerets voir quelques maisons troglodytes

et nous nous installerons dans son camping tout simple au bord du Célé (Et oui nous avons quitté le Lot pour son voisin le Célé ) dont ces eaux fraiches nous apporteront le répit nécessaire.

Ce petit camping est bien sympa : tout simple, convivial, pour à peine plus qu’une nuitée sur certaines aires. La nuit porte conseil et notre fidèle appli météo bien pratique, nous abandonnons notre projet des Pyrénnées et poursuivons notre trajet sur Najac, plus beau village de France (encore un !) où il semble faire un peu moins chaud. Arrivés sur place, nous trouvons un terre-plein goudronné avec une barrière et paiement par carte (8 € ! ), bruyante car à côté de la piscine municipale. Vous l’aurez compris, nous avons fui ! Un peu de recherches et je dégote un petit camping à la ferme à à peine 3 kms pour 8 euros la nuitée !! Le site est nature, sent bon la pinède en hauteur, au calme et notre hôtesse est adorable ! Bref parfait ! on aura un vrai coup de coeur pour ce petit endroit.

On respire enfin car il y a de l’air. La nuit devrait être enfin bienfaisante.

Super nuit, bien sur ! Nous prenons les vélos et direction Najac. En arrivant au village, on se rend compte qu’il va y avoir une sacrée montée pour le chemin de retour. Ouille les mollets ! Najac se laisse découvrir, ses ruelles sont encore vides, il s’éveille à peine, on se sent privilégiés. Les boutiques ouvrent leurs portes les unes après les autres. On laisse nos yeux trainer ici et là et on écoute la pierre nous raconter ses histoires.

Le village est situé sur une artère de roche tout en long et sa forteresse veille, telle une sentinelle, avec son donjon du XIIIe siècle. Alors autant vous dire que l’on fait des kilomètres pour tout voir suivant des montagnes russes : un coup on descend, un coup on monte ! En cherchant à déjeuner, nous nous arrêtons devant un petit commerce qui propose un plat du jour à 9,80 € avec des produits fermiers et locaux de qualité. On se dit : “bonne pioche !” et on ne se sera pas trompé. Le repas est excellent, tant dans la qualité de ses matières premières et que dans le sourire et l’accueil chaleureux de notre hôte. on retient l’adresse ! C’est le petit restaurant : ArThé.
Nous projetons de revenir en fin d’après-midi pour monter tout en haut du donjon de manière à avoir le soleil dans le dos pour une meilleure lumière. Cette fois, nous prendrons le cc car nous avons repéré un parking avec des emplacements réservés camping-cars à l’entrée du village qui de plus est vide. Il est 17 h 30 et nous revoila prêts à arpenter les pavés de Najac. Par contre, méfiez vous de ces trottoirs, ils sont traitres et m’ont valu un beau gadin ! La montée jusqu’au château est ardue, on peut dire qu’il se mérite ! Mais la vue sur le village est imprenable et la visite malgré les ruines est assez sympa.

 

Il est temps de redescendre après une petite halte rafraichissante à notre bonne adresse citée plus haut pour déguster une bière de l’Aveyron bien fraiche. Encore un produit local !

c’est l’heure du ravitaillement et nous trouverons ce qu’il nous faut à quelques kilomètres avec la chance de se fournir à la fromagerie juste à côté du supermarché en produits laitiers de qualité. Cet après-midi, grosse chaleur alors on se détend à l’abri des pins avec un bon bouquin : en ce moment, je lis la dernière enquête du département V de Jussi Adler Olsen, polar danois. Demain des orages sont annoncés (ouf la fin de la canicule ?) alors nous reportons la suite de notre périple à jeudi. Il faut dire que nous avons du mal à quitter notre petit paradis.

C’est jeudi et c’est jour de marché à Villefranche de Rouergue et c’est sur les conseils de notre voisin de camping que nous nous y rendons. Il parait que c’est un grand et beau marché. Nous trouvons à stationner sur un grand parking près de la gare (coordonnées GPS) très pratique car vaste et suffisamment proche du marché. Nous sommes éblouis par cette mer de parasols de toutes les couleurs, par les sons (ici on a l’accent) et les odeurs du terroir dans l’écrin de cette bastide du Rouergue. Il est gigantesque et nous passerons la matinée à examiner les étals à la recherche de la bonne affaire ou du bon produit à déguster.

Il est temps de nous diriger sur St Antonin Noble Val, notre prochaine étape. Nous trouvons à nous poser sur l’aire de services qui nous a d’abord laisser sceptique car sous l’indication “parking” il y a une interdiction au plus de 3 tonnes alors que cette aire nous est ouverte. Mystère…Armés de notre grande amie la bouteille d’eau, indispensable cet été, et de nos non moins indispensables appareils photos nous partons. Au premier abord, je suis un peu déçue car si l’on ne savait pas qu’il existe un coeur historique on pourrait presque passer à côté. Puis on se faufile par un point d’accès et petit à petit, au hasard des coins de ruelles, il se laisse deviner et accepte de nous livrer ses trésors. St Antonin se mérite ! et finalement saura nous conquérir.

Ses atouts sont bien présents et nous passerons un très agréable moment pour finir sur la terrasse de sa place centrale, à côté de sa magnifique halle, à l’ombre de sa maison romane.

vous nous suivez toujours ?!

L’aire de services n’est pas désagréable mais déja bien pleine et nous lui préférons celle de Cordes-sur-ciel, prochain stop, qui nous semble plus confortable. Nous choperons une place in extremis sous les arbres, au calme.

Nuit tranquille, lever matinal car l’ascension de Cordes est prévue. Nos jambes commencent à donner des signes de fatigue et nous optons pour la formule navette qui va nous conduire aux portes du haut. Nous n’aurons plus qu’à redescendre tranquillement en découvrant le village. Alors que je vous le dise tout de suite : gros coup de coeur ! Propulsé de suite dans le top 10 de mes villages préférés. Chaque tournant, chaque petite ruelle, chaque coup d’oeil me ravit. Nous le surprenons au réveil, quand ces pavés ont encore la fraicheur de la nuit. Ses boutiques lèvent chacune leur tour leurs rideaux, les artisans s’adonnent à leur passion et les livreurs…livrent, Cordes-sur-Ciel émerge de sa torpeur.

Nous l’arpentons en long, en large et en travers.

Le couteau de Christian ayant besoin d’être affuté, nous nous arrêterons chez le coutellier pour tailler une petite bavette entre passionnés. Il vient de Laguiole que nous connaissons bien. Echange convivial et agréable. Nous déjeunerons simplement sur la terrasse panoramique avant d’entamer la suite de la descente, toujours émerveillés.

De retour au cc, repos obligé. Nous hésitons et décidons de nous installer dans une halte france passion afin de faire une pause tranquille demain car il nous reste Albi à faire et il faut ménager nos gambettes. Arpès une première adresse qui ne nous satisfera pas (c’est rare), nous optons pour un domaine viticole bien au calme. Mon mari passera un très agréable moment de dégustation, d’échange et de partage avec notre hôtesse qui aura su lui transmettre sa passion. Ces rencontres qui émaillent nos vacances contribuent largement au succès de ces dernières.
Pendant ce temps, n’étant pas amateure de vin, je commencerai un nouveau livre que je vais très vite dévoré : “la bibliothèque des coeurs cabossés” de Katarina Bivald. Excellent !

Nuit très calme. J’adore la vue que nous avons de notre fenêtre, on dirait un tableau.

La chaise longue sera la compagne de notre journée. Le soir, un mariage s’annonçant dans le hameau nous changerons de viticulteur pour la nuit car il y en a un autre à proximité. Demain il faut être en forme pour Albi, patrimoine mondial de l’Unesco, excusé du peu !

Fière et majestueuse, ornée de son vieux pont, Albi nous salue à notre arrivée depuis le pont routier avec une vue splendide.

Le parking au pied de la cathédrale est déja plein malgré l’heure matinale. Ce parking qui nous est réservé se trouve en contre bas de la route mais est limité à environ 10 places. Nous trouverons à stationner un peu plus loin sur le boulevard sous le pont ferroviaire. Il fait déja chaud et les oiseaux cherchent aussi à se rafraichir.

La première des choses que l’on remarque et non des moindres est la cathédrale. Elle est gigantesque !

Il n’y pas de doute, elle devait impressionner ses contemporains et elle le fait encore. Albi revendique le nom de cité épiscopale puisque les évêques y séjournaient. Dans le cas d’Albi, ces derniers avait un pouvoir et une puissance forts. Nous passons par l’office du tourisme afin de nous munir d’un plan de visite guidée. Il propose trois thématiques pour 3 circuits différents. Nous suivons les numéros un peu comme un rallye dans la cité. La tâche se révèle quelque peu ardue car le plan n’est pas toujours très lisible. De très jolies surprises et quelques bofs résument notre visite. Cependant la ville est belle et accueillante.

Mention spéciale pour la beauté du cloître Saint Salvi :

Nous quitterons Albi pour traverser la vallée du Tarn afin de faire une petite étape chez un ami. Il nous emmènera jeter un petit coup d’oeil au village proche de chez lui, Brousse le Château.

Comme il nous reste encore une semaine et que notre circuit initial est terminé (je l’avais prévu léger), nous décidons de faire un détour par le Cantal. L’ascension du Puy Mary ainsi que la visite de Salers nous tenterait bien. Cela fait indéniablement partie des joies du camping-car : réécrire à chaque instant le déroulement de ses vacances.
Je scinderai ici notre récit de façon à créer un article à part pour le Cantal.

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9 Commentaires

  1. ça vient ! c’était juste une fausse manip ! lol !

  2. jacqueline

    Nous rentrons aujourd’hui de notre périple, je suis ravie de lire ton reportage qui me donne encore des idées pour nos prochaines étapes. toujours aussi agréable à regarder et à lire, à très vite pour d’autres aventures.
    bises .
    Jacqueline

  3. C’est bizarre … Je viens de tout lire (fort intéressant d’ailleurs d’autant plus que nous connaissons bien cette région), mais … pas une photo ! Normal ? C’est peut être mon ordi qui a des problèmes ???? Bises.

  4. catalane66

    Hi hi hi !!!! Et bien les photos sont arrivées, yessss ! et je suis ravie, vraiment, car comme je te le disais, vous avez fait une région que nous connaissons particulièrement bien,nous qui habitons dans le Gard ! Je ne cite pas tous les noms des villages et coins que vous avez traversés, il y en a trop ! Mais j’ai rigolé aussi, car nous allons souvent dans le Lot chez des amis qui habitent à Carlucet, pas très loin de Saint Cirq, et donc du château de Cenevières que nous avons visité plusieurs fois. La dernière, c’était il y a 3 ans je crois, et la visite avait été faite par Mr de Braquilanges lui-même, le père (il avait je crois 94 ans). Bon pied, bon oeil, il nous a fait mourir de rire, et il nous a dit que la relève était assurée, vu qu’il avait 6 enfants ! Bref, ton article du jour est superbe, et je reviendrai le zieuter ! J’attends le Cantal. avec impatience ! Bisous, bisous.

  5. Bonjour
    Un bien joli article sur une région que nous ne connaissons pas et qui nous permettra de programmer un prochain voyage

  6. Tu as traversé des régions que nous avons déjà découvertes et c’est avec plaisir que je retrouve des sites connus.
    J’aurais eu du mal à poursuivre le circuit avec la canicule.
    Bisous

  7. ho la la qu’elle beau voyage paysage magnifique j’aimerai pouvoir en faire autant qu’elle chance.

  8. Ah lala, ça me rappelle de bons souvenirs ces photos, on y retournera un de ces 4 c’est sur ^^ les charmes de ces régions ne perdent jamais de leur superbe !

  9. Superbe récit (une fois de plus ) agrémenté de superbes photos (comme d’habitude) de cette magnifique région qui est souvent notre “terrain de chasse” !
    Très amusant aussi, le fessier de ma chère et tendre a fait connaissance également avec les pavés de Najac …
    La visite de Ceneviere est vraiment géniale ! Nous l’avions faite il y a quelques années guidé par un des petits fils plein d’humour.
    Merci donc pour ce partage Amicalement
    Franck

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